Longtemps en tête, les Palois craquent en fin de rencontre face aux Mets. La déception est grande, mais les motifs de satisfaction nombreux. ©Mets92

Même après 48h de repos accordées par le staff, la déception était encore bien présente mardi matin à la reprise de l'entraînement au Palais des Sports. Frustrante, rageante, les qualificatifs concernant la défaite concédée samedi soir face aux Metropolitans (84-77) ne manquent pas. Tous reflètent le même sentiment que l'Elan est passé à côté d'un gros coup au Palais des Sports Marcel-Cerdan.

Il faut dire que la qualité de jeu affichée par les Palois au cours d'un premier acte presque idéal (36-46) avait fait naitre de gros espoirs. De la défense, du jeu rapide, de l'adresse, un collectif bien huilé : tous les ingrédients étaient réunis pour réaliser l'exploit. Les hommes de Laurent Vila n'avaient d'ailleurs pas caché leurs ambitions avant de prendre la direction de Levallois, que ce soit par le biais de Gérald Ayayi ou de Petr Cornelie. Ce dernier a su mordre à pleines dents dans ce défi pourtant pas simple face à une des trois formations encore invaincues de ce championnat. Intense, énergique, il portait littéralement ses coéquipiers au cours d'un premier quart-temps que les Béarnais finissaient sur un joli run (8-0). Ses 14 points cumulés au cours des 10 premières minutes avaient propulsé l'Elan aux commandes (15-21). L'écart était encore supérieur à la pause (36-46) Digué Diawara venant au relais du poste 4 palois côté scoring . L'ailier se montrait lui aussi omniprésent et efficace avec 10 points à 100% de réussite dont un tir primé au buzzer avant de rejoindre les vestiaires : la cerise sur un superbe gâteau pour des Béarnais qui n'affichaient alors que 3 balles perdues, leur pêché mignon jusqu'ici. 

Le deuxième acte ne sera malheureusement pas tout à fait du même tonneau même si les Palois ne se sont pas effondrés non plus, eux qui viraient encore en tête à l'issue du 3ème quart-temps (58-64). On pensait même que le plus dur avait été fait puisqu'ils avaient su repartir de l'avant en fin de quart en signant un 8-2 après le retour à hauteur des locaux à 56 partout. Les Palois résistaient bien 5 minutes supplémentaires (69-70, 35e) face à des Mets de plus en plus pressants mais ces derniers finissaient par faire la différence au cours d'un money time où Maxime Roos, le MVP du match, se muait en bourreau (21 pts à 5/7 à 3 points). Le 14/28 des Mets à longue distance a fait mal, autant que leur domination au rebond (36 prises à 23 dont 11 offensifs) et ce en dépit de l'absence de Vitalis Chikoko.

Moins intensifs en défense, les Palois en ont perdu leur rythme en attaque pour au final, laisser filer un succès qui semblait leur tendre les bras. Les motifs de satisfaction n'en demeurent pas moins nombreux et constituent une bonne base de travail pour Laurent Vila et son staff qui ont jusqu'à la fin du mois, au moins, pour peaufiner un jeu et un collectif déjà bien abouti et sacrément plaisant. 

Chiffre
clé

11

Le nombre de rebonds offensifs captés par des Mets qui ont gagné la bataille sous les cercles avec 36 prises (contre 23) au total

Jeep® ÉLITE - 17ème journée

Vendredi 08 Janvier 

  • Gravelines-Dunkerque - Cholet 
  • Le Portel - Nanterre 
  • Châlons-Reims - Monaco 
  • Dijon - Chalon/Saône

Samedi 09 Janvier

  • Limoges - Boulazac  
  • Bourg-en-Bresse - Strasbourg
  • Le Mans - Orléans

Dimanche 10 Janvier 

  • Lyon-Villeurbanne - Roanne 

Le match en détails

J17 - METS 92 / EBPLO