Paris - Elan: 70-77
A Coubertin,
Dimanche 5 octobre,
en direct sur TPS.
Stats:
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Compte-rendu:
Laurent Foirest navait pas été
particulièrement heureux, au point de sénerver après
larbitrage, ce même arbitrage que ne sembla guère goûté
Mate Skelin qui sattendait sans doute à visiter plus souvent la
ligner des lancers-franc. Bref Lolo le revenant navait pas pesé
de son expérience espagnole et le match nétait toujours
pas dénoué. Les parisiens qui comptèrent jusquà
11 longueurs de retard haussèrent le ton défensif et lElan
se mit à perdre de sa fluidité, et le troisième quart-temps
du même coup
Le money-time approchait donc puisque le PBR ne comptait
plus quun petit point de retard quand sonna la demi-heure (57-56). Et
le dernier quart débuta mal avec un panier de Vébobe pour mettre
les locaux aux commandes, ce qui ne sétait plus produit depuis
la 3ème minute et le départ pied au plancher des parisiens et
de leur faux pivot Martinez (6 sur 6 en dix minutes) : 7-0 !
Moins 1 (57-58) et un jeu ayant perdu de sa superbe, le match menaçait
de se jouer sur un coup de Trafalgar, ce quil vaut toujours mieux éviter
à lextérieur
Laurent Foirest surgit alors tel le diable de sa boîte et, derrière
la ligne des 6m 25 bien sûr, il envoya deux fusées victorieuses
qui, à défaut de sceller le match, lui permit de respirer bougrement
et davantage encore pour le côté béarnais : 68-61 soudain
et moins de cinq minutes à courir, cétait un viatique intéressant
que lElan sut conserver sans plus jamais souffrir, Cyril Julian, Flo Pietrus,
puis Lukovski et Erdmann sur la ligne des fautes allant répondre aux
soubressauts parisiens.
LElan simposait donc (77-70) portant à 6 le nombre des vainqueurs
à lextérieur de cette première journée et
poursuivait la série de ses rentrées victorieuses. Ce qui au vu
de la rencontre rentrait dans la plus élémentaire des logiques,
lElan ayant, à lexception de la mise en route, contrôlé
le tempo et ayant même distillé une palette offensive que lon
ne soupçonnait pas aussi « flashy », tandis que défensivement
ça tenait la route même si la densité athlétique
des parisiens leur permettait plusieurs deuxièmes chances
Il vira ainsi avec plus huit au repos avec la preuve de ce que Nate Erdmann
était un joueur complet et ne forçant pas grand chose, sa troisième
faute 17 secondes après la reprise ayant privé lElan dune
rotation importante
Malgré ça lElan sembla prendre
le large (56-45), mais cest le moment on la dit où la machine
se grippa quelque peu
Si la délégation béarnaise reprenait la route avec le sourire,
cest bien évidemment en tenant compte de toutes les réserves
dont elle sétait entourée, puisquelle ne pensait pas
avoir le vécu nécessaire pour accompagner un PBR annoncé
au point et qui le démontra
Le label « encourageant » simposait incontestablement
.