1/2 finale : Elan - Gravelines : 2-0

A GRAVELINES-Sportica 3000 spect.
Victoire de l'Elan 89-78...

 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
LUKOVSKI 1 0:30:36 22
8/12 67 1.50
2/2 100
1/1 100
5/9 56
4/5 80
2 4 0 1 1 2 0 2 3 0 21
SELLERS 1 0:25:34 20
7/13 54 1.08
0/0 0
0/1 0
7/12 58
6/8 75
3 4 3 8 11 0 0 1 2 1 24
DUBOS 0 0:12:14 11
4/7 57 1.43
2/5 40
1/1 100
1/1 100
1/2 50
4 3 2 4 6 1 2 1 1 0 16
JULIAN 0 0:14:21 10
5/7 71 1.43
0/0 0
0/1 0
5/6 83
0/0 0
1 1 3 1 4 0 0 0 0 0 12
DIAW-RIFFIOD 1 0:27:25 9
3/5 60 1.20
0/1 0
1/1 100
2/3 67
3/3 100
1 2 2 0 2 2 0 0 0 1 11
DROZDOV 1 0:19:20 7
3/7 43 1.00
1/4 25
0/0 0
2/3 67
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1 0 0 0 0 1 0 0 3 2 7
F.PIETRUS 1 0:19:00 7
1/5 20 0.40
0/0 0
0/2 0
1/3 33
5/5 100
4 5 1 3 4 1 1 2 2 0 9
FAUTHOUX 0 0:13:37 3
1/3 33 1.00
1/2 50
0/1 0
0/0 0
0/0 0
1 1 0 0 0 0 0 0 3 0 4
M.PIETRUS 0 0:25:28 0
0/7 0 0.00
0/4 0
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0/3 0
0/0 0
2 2 0 6 6 2 1 3 3 0 2
K.HILL 0 0:12:25 0
0/4 0 0.00
0/2 0
0/2 0
0/0 0
0/0 0
2 0 0 0 0 0 0 0 1 0 -3
`EQUIPE   0:00:00 0
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0 0 1 1 2 0 0 0 0 0 2
PAU   3:20:00 89
32/70 46 1.00
6/20 30
3/10 30
23/40 58
19/23 83
21 22 12 24 36 9 4 9 18 4 105

L’Elan jouera la finale du championnat de France sans passer par la case de la belle…. Il s’est imposé ce samedi à Gravelines 89-79 au terme d’un dernier quart temps où son intensité défensive a fini par faire plier les Nordistes et leur Sportica transformé en fournaise au propre comme au figuré…La volonté des locaux a certes posé des problèmes à l’Elan mais jamais ce dernier n’a perdu la tête et son retard n’excédant jamais 7 longueurs au plus fort de la tempête , il lui restait suffisamment de forces morales et physiques pour porter l’estocade dans les cinq dernières minutes. La performance avait valeur d’exploit!...


A PAU-Palais des Sports 5200 spect.
Victoire de l'Elan 86-71.

 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
SELLERS 1 0:24:35 17
7/15 47 0.93
0/0 0
2/5 40
5/10 50
3/4 75
2 2 5 4 9 0 0 0 2 0 19
F.PIETRUS 1 0:21:00 17
7/13 54 1.08
0/1 0
1/3 33
6/9 67
3/6 50
2 2 3 3 6 1 0 0 1 2 16
DUBOS 0 0:19:00 14
6/9 67 1.56
2/3 67
1/2 50
3/4 75
0/0 0
4 1 1 1 2 0 2 1 0 0 14
LUKOVSKI 1 0:25:55 10
3/9 33 0.78
1/2 50
0/1 0
2/6 33
3/3 100
1 5 1 2 3 2 0 1 9 0 17
DIAW-RIFFIOD 1 0:29:57 9
4/8 50 1.13
1/2 50
0/2 0
3/4 75
0/0 0
2 0 1 6 7 2 2 3 8 1 21
K.HILL 0 0:16:01 6
2/5 40 1.20
2/3 67
0/0 0
0/2 0
0/0 0
3 0 0 0 0 2 0 1 2 0 6
JULIAN 0 0:15:25 6
3/9 33 0.67
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0/0 0
3/9 33
0/0 0
1 2 2 2 4 0 0 1 0 0 3
FAUTHOUX 0 0:22:45 5
1/6 17 0.50
1/4 25
0/1 0
0/1 0
2/2 100
3 2 0 2 2 1 0 0 3 0 6
DROZDOV 1 0:25:22 2
1/2 50 1.00
0/0 0
0/1 0
1/1 100
0/0 0
0 2 1 6 7 2 2 2 3 1 13
DARRIGAND 0 0:00:00 0
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`EQUIPE   0:00:00 0
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0/0  
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0 0 0 2 2 0 0 0 0 0 2
PAU   3:20:00 86
34/76 45 0.99
7/15 47
4/15 27
23/46 50
11/15 73
18 16 14 28 42 10 6 9 28 4 117
Entraîneur : SARRE Frédéric Avantage Maxi : 28  % RO et % RD 34 63  

Aucun triomphalisme dans le vestiaire de l’Elan, plus sûrement quelques serviettes qui voltigent autour des têtes comme des moulins à vent, ce diable de vent qui ne laisse pas passer le moindre souffle. Le plancher était une étuve, le havre béarnais tourne au sauna. Et puis bien sûr le sentiment du devoir accompli et bien accompli. Car très pudiquement les partenaires de Fred Fauthoux laissent transpirer (c’est de circonstance) l’idée selon laquelle ils attendaient un morceau venu du Nord avec plus de consistance...

Alors ? Les effets d’une troisième manche contre Cholet tout juste 72 heures avant de traverser la France du Nord au sud ? L’absence de Geoff Lear qui prive Monshau d’une rotation intérieure ?
Et si plus logiquement on avançait comme responsable prioritaire de la défaite (plus large que le score), l’Elan Béarnais !

Un Elan dans la continuité de sa saison à savoir faire monter progressivement la pression défensive et user l’adversaire sur la puissance de ses rotations quand bien même en manquait-il une côté béarnais aussi (Mike Pietrus). Un Elan Béarnais concentré sur ses objectifs et affirmant d’entrée de jeu ses intentions...

Ainsi, considérant que la dernière minute n’avait plus beaucoup de sens, que Monshau avait renvoyé sur le banc ses tenanciers depuis un deux minutes déjà, pensant sans doute à préserver quelques énergies pour le retour, Gravelines qui termina sur un 11-0 pour amoindrir l’addition avait-il été contenu à 60 points en 39 minutes !

C’est peu dire que les objectifs de Fred Sarre et de son staff avaient été respectés au delà des espérances et Danny Strong que l’on vit plusieurs fois frustré, a vécu une soirée aussi cauchemardesque qu’il avait été euphorique samedi contre Cholet...Bouclant sa morne soirée sur un piteux 3 sur 17, l’homme en forme du BCM a coulé sous la pression de ses gardes du corps et lui réduit au silence les solutions nordistes n’ont pas été légion même si Woolridge et Korytek se battirent jusqu’au bout. Sans une belle présence au rebond ofensif (9 au repos) Gravelines eut sans doute plié plus vite encore d’ailleurs...

L’Elan, lui n’était pas en reste, mis sur orbite pas un Florent Pietrus au four et au moulin comme souvent désormais, il eut des relais parfaits avec Lukovski d’abord puis Sellers ensuite...
Et après avoir posé les jalons de son succès d’entrée (21-14, 43-30 au repos), l’Elan appuya un peu plus encore à l’intérieur et là Gravelines encaissa un 8-0 qui fit monter la barre à plus 20 dès la 26ème minute (56-35).

Gravelines était secoué physiquement et ses réaction sporadiques allaient se briser naturellement sur un Elan qui attendit patiemment pour cueillir sa proie, une fois celle-ci bien mûre...
86-60 alors que Sarre avait laissé plus de la moitié du dernier quart temps, Sellers, Lukovski et Florent Pietreus sur le banc, l’Elan empochait donc le premier point sans trop souffrir sinon de cette terrible chaleur. Sûr qu’à ce rythme là elle va laisser des traces...

Jacky Commères : « Les objectifs défensifs ont été tenus. On a limité Strong et c’était là aussi une mission importante. Offensivement on a cherché à maintenir le rythme malgré les conditions de jeu et cette chaleur. le but était de chercher à user Gravelines comme on l’a fait cette saison au Palais... Cette constance des deux côtés du terrain nous a permis de gouverner le match. »

Florent Pietrus : « Je crois que défensivement on les a perturbés d’entrée en mettant une grosse pression défensive. On les laisse à 60 points, car la dernière minute ne compte plus, il faudra s’en rappeler au retour car ce sera très chaud, on ne se fait pas d’illusion. On mène 1-0 et c’est l’essentiel. Il va falloir récupérer... »

Fred Fauthoux : « Je suis un peu déçu... De voir le Palais ne pas faire plus de monde que ça pour une demi-finale. On banalise trop nos performances et c’est dommage... Viendra peut-être un jour ou on ne connaîtra pas autant de bonheur...
Sinon, le match s’inscrit dans la continuité de ce qu’on a fait cette saison. Le résultat est flateur pour Gravelines, on les a éteint avec nos rotations et en faisant des choses inhabituelles comme cette association des deux meneurs qui n’a pas trop mal marché. Mike en plus samedi, ça ne sera pas de trop... »

Fabien Dubos : « Oui on pouvait attendre un Gravelines plus résistant mais ils ont vite paru physiquement limités et j’ai senti très vite qu’on allait se détacher sans trop de problèmes. Ils ont joué trois matches avant d’arriver, ils ont une rotation en moins et des joueurs plus âgés. Mais attention samedi ce sera chez eux une autre paire de manche. Ce sera l’enfer du Nord... Avec peut-être pour eux le dernier match à domicile alors ils vont tout lâcher, Strong en tête, ils vont être revanchards et ils sont capables d’enflammer la salle avec leurs shooteurs de loin que l’on a maîtrisé ce soir... L’idéal serait de passer en deux manches mais... »

Rod Sellers : « Il fait chaud, très chaud mais je suis prêt. L’an passé ma tête avait lâché avec les longues coupures, pas question de refaire la même erreur deux fois. On n’a pas fait tout ça pour rien...Je crois que tout le monde est prêt à ne rien lâcher. On l’a vu ce soir car Gravelines est une bonne équipe que l’on a pris à la gorge. »



(Gérard Bouscarel-Christian Gout)