Elan - Strasbourg : 88-79

5000 Spectateurs - Palais des Sports de Pau

Les Photos SUD-OUESTsont ici

Les Stats:

 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
M.PIETRUS 0 0:25:17 22
7/11 64 1.64
4/6 67
1/2 50
2/3 67
4/5 80
2 5 1 5 6 1 0 3 0 1 21
JULIAN 0 0:14:36 12
4/5 80 1.60
0/0 0
1/1 100
3/4 75
4/5 80
3 3 0 1 1 0 1 1 0 0 11
SELLERS 1 0:22:24 11
4/8 50 1.00
0/0 0
1/3 33
3/5 60
3/3 100
5 2 1 4 5 0 0 2 1 0 11
F.PIETRUS 1 0:23:36 8
4/7 57 1.14
0/1 0
0/2 0
4/4 100
0/1 0
1 2 0 6 6 0 3 1 1 2 13
DUBOS 0 0:16:47 8
3/4 75 2.00
2/3 67
0/0 0
1/1 100
0/0 0
2 0 1 1 2 1 0 2 0 0 8
DROZDOV 1 0:22:15 7
2/5 40 0.80
0/1 0
0/1 0
2/3 67
3/6 50
2 3 4 2 6 1 0 0 1 1 9
LUKOVSKI 1 0:21:47 7
1/4 25 0.75
1/1 100
0/2 0
0/1 0
4/4 100
0 5 0 3 3 0 0 2 1 0 6
DIAW-RIFFIOD 0 0:12:04 5
2/3 67 1.67
1/2 50
0/0 0
1/1 100
0/1 0
1 1 0 0 0 1 0 4 3 0 3
FAUTHOUX 0 0:18:13 4
2/4 50 1.00
0/2 0
1/1 100
1/1 100
0/0 0
1 3 0 1 1 1 0 3 10 0 11
K.HILL 1 0:20:24 3
1/6 17 0.50
1/3 33
0/1 0
0/2 0
0/0 0
3 0 0 1 1 1 0 1 2 0 1
PEJCINOVIC 0 0:02:37 1
0/0    
0/0  
0/0  
0/0  
1/2  
1 1 0 0 0 0 0 1 0 0 -1
PAU   3:20:00 88
30/57 53 1.21
9/19 47
4/13 31
17/25 68
19/27 70
21 25 8 27 35 6 4 20 19 4 97

 

Le Compte-rendu du match: Puisque l'Elan avait visiblement quelques difficultés à vivre sereinement sur le matelas qu'il se confectionnait régulièrement mais qu'il gâchait tout aussi méthodiquement (0-7 en fin de second quart temps, 0-6 en fin du troisième et même encore 4-11 dans le dernier), Mickael Pietrus sortit de sa botte trois fusées lointaines qui chiffrèrent 9 points et sur lesquelles les béarnais ne crachèrent pas. Elles leur ménagèrent, de nouveau une grosse dizaine de points d'avance et sans les largesse finales dont on a parlé, Strasbourg aurait pu repartir bien moins glorieusement que ne l'indique le score (88-79), son retard s'éleva en effet à 16 points (84-68)... L'essenteil était bien que l'Elan ne s'en aille pas dans un final à suspense et que le résultat soit garanti...
Pour sûr, les béarnais n'ont jamais tremblé, ils n'ont jamais senti venir de ces Alsaciens en quête d'un premeir succès cette révolte redoutée. Reste que deux fois à 47-44, puis à 61-61, pour entâmer la dernière ligne droite, l'Elan n'était pas tout à fait maître de son sujet, faute de cette concentration maximum dont on sait qu'elle est si difficile à atteindre lorsque deux fois dans la semaine, il faut remettre l'ouvrage sur le métier...
Tant et si bien que ce match ne restera pas gravé dans les annales, sinon pour le résultat qui permet à l'Elan de rejoindre Cholet et Vichy dans le trio des invaincus. Et puis, aussi, belle satisfaction parce que cette fois Cyril Julian n'a pas été appelé à jouer les utilités. Sollicité dès le premeir quart, il le fut aussi et surtout dans le dernier, quand le poids des fautes menaçait Sellers. En un petit quart d'heure, le pivot signa 12 points à 4 sur 5 et ajouta trois fautes provoquées à son compteur... Ce n'était pas une aussi mauvaise nouvelle que celle là...


Les Déclarations:
Fred Fauthoux: "Pour faire un bon match, il faut être deux... Je n'ai pas senti Strasbourg très belliqueux et ça ne nous a pas aidé à rentrer dans le match... Sûr que l'on devrait être concentré à 100% pour chaque match, c'est l'objectif à atteindre mais entre dire et faire, ce n'est pas évident...Même si l'on respecte tous les adversaires..
On a vérifié que c'était toujours délicat d'enchaîner deux matches, mais ce n'est pas un première."

Cyril Julian: "Je suis ravi.. L'équipe a gagné et c'était le plus important, on sait qu'à notrre niveau aucune impasse n'est possible. Sur un plan personnel , je sui bien sût très satisfait, mais j'ai reçu des ballons impeccables de Fred et j'ai compris que tout le monde jouait pour me mettre en bonne position. A la différence de Nancy où le jeu reposait sur trois joueurs, à l'Elan tout le monde est à même d'apporter sa pierre et ça facilite les espaces. Je me suis senti bien épaulé et je n'ai eu aucune appréhension à prendre mes responsabilités."

Mickael Pietrus: "Strasbourg nous a fait peur, un instant, même diminuée, c'est une équipe qui reste dangereuse, donc il a fallu resserrer les boulons. J'ai été "on fire" c'est tant mieux, mais c'est surtout important pour l'équipe. Moi, je continuerai à travailler dur pour pouvoir recommencer, mais je sais que ce ne sera pas toujours mon tour. En fait, l'important, c'est qu'il y ait toujours quelqu'un pour aider l'équipe...
Après la victoire difficile contre Le Mans, on avait battu Zagreb, c'est peut-être un bon présage pour mercredi soir face à Bologne."


(G.B., C.G.)