Elan - Paris : 113-85

6000 Spectateurs - Palais des Sports de Pau

Les Photos SUD-OUEST

Les Stats:

 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
JULIAN 1 0:21:14 19
8/9 89 1.78
0/0 0
0/0 0
8/9 89
3/3 100
1 2 2 0 2 2 0 2 0 1 20
M.PIETRUS 1 0:19:31 18
7/10 70 1.70
3/4 75
1/1 100
3/5 60
1/4 25
4 4 0 2 2 2 0 1 4 1 19
SELLERS 0 0:25:40 15
5/7 71 1.43
0/1 0
0/0 0
5/6 83
5/8 63
2 7 1 5 6 0 0 2 2 0 16
DUBOS 1 0:22:54 15
5/9 56 1.33
2/5 40
0/0 0
3/4 75
3/3 100
3 3 2 3 5 2 2 0 2 0 22
DROZDOV 0 0:22:20 13
6/10 60 1.20
0/1 0
1/2 50
5/7 71
1/2 50
1 2 0 2 2 2 0 1 1 4 12
K.HILL 0 0:16:44 13
5/7 71 1.86
3/5 60
0/0 0
2/2 100
0/0 0
3 0 1 0 1 2 0 1 2 1 15
DIAW-RIFFIOD 1 0:28:33 10
4/7 57 1.43
2/3 67
0/0 0
2/4 50
0/0 0
2 1 2 2 4 2 1 4 5 1 15
LUKOVSKI 1 0:22:49 7
3/7 43 1.00
1/3 33
0/0 0
2/4 50
0/0 0
0 2 0 1 1 1 0 3 8 0 10
RENAUD 0 0:01:32 3
1/1 100 2.00
0/0 0
0/0 0
1/1 100
1/1 100
1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 3
FAUTHOUX 0 0:17:11 0
0/1 0 0.00
0/1 0
0/0 0
0/0 0
0/0 0
1 0 0 1 1 0 0 2 10 0 8
DARRIGAND 0 0:01:32 0
0/0    
0/0  
0/0  
0/0  
0/0  
1 0 0 0 0 0 0 1 0 0 -1
PAU   3:20:00 113
44/68 65 1.46
11/23 48
2/3 67
31/42 74
14/21 67
19 22 10 19 29 13 3 17 34 8 144
Entraîneur : SARRE Frédéric Avantage Maxi : 34  % RO et % RD 35 65  

Le Compte-rendu du match:

L’histoire retiendra qu’au delà de la première place de la saison régulière, de la série record de victoires (25), cet cuvée de l’Elan rejoint les deux précédentes (96 et 99) au niveau de la carte saisonnière rendue : 27 victoires pour trois échecs...
Elle retiendra aussi que la dernière sortie de la phase régulière lui a permis de battre un record supplémentaire : celui du plus grand nombre de points marqués lors d’un quart temps : 40 soit une unité de plus que précédemment...
C’était à l’occasion du premier de cette soirée si douce au palais, avec en lever de rideau le sacre des Espoirs...
Et bien entendu cette évocation des 40 points marqués lors des 10 minutes initiales cerne les limites de la rencontre, une rencontre qui n’eut jamais lieu, tant les parisiens ne résistèrent pas une seule seconde à l’épreuve proposée, tant ils furent loin de la philosophie souhaitée par Jacques Monclar, à savoir, mesurer les ambitions de son PBR pour le play-off par rapport à sa résistance en Béarn...
Il ignorait le coach de la capitale, que l’Elan s’était promis, pour sa part, de se situer dans la même optique aprsè ses deux dérives de ces derniers temps...
Opération réussie en tous points, et si Fred Sarre refusait d’entendre parler de messages délivrés à l’adversaire, il ne pouvait que décortiquer la feuille de stats avec satisfaction...
N’y retrouvait-il pas avec un plaisir non dissimulé ces vertus qui ont conduit l’Elan à dominer la première phase ?
Pour sûr : 6 marqueurs à plus de dix points et un septième pas loin (7), 34 passes décisives dont 18 pour le tandem des meneurs et 10 pour le capitaine revenant, un capitaine auquel les partenaires préparèrent si bien elm terrain qu’il s’octroya plus de 17 minutes de jeu...
Un vrai plaisir partagé donc et à la clé une promenade de santé pour l’Elan qui se dégagea 13-1 d’entrée et ne lâcha plus jamais sa proie, la broyant pour la renvoyer à 34 longueurs (écart maximal) au terme d’un festival offensif (113 points) qui se situe une unité derrière le meilleur score de la saison (114 à Strasbourg).
Rien d’étonnant vu les 10 premières minutes, on l’a vu, et si Paris resserra quelque peu sa garde ensuite, si l’Elan essuya un petit coup de buis (retour de Paris à 17 longueurs 67-83), il y avait une telle énergie collective, une tele envie que la deuxième couche lamina une équipe heureuse de trouver en Micoud (6 sur 8 à trois points ) et Lesmond auteur d’un bon passage sur la fin deux pompiers qui évitèrent à l’édifice de brûler entièrement...
Mais cet Elan, pas manchot non plus de loin (11 sur 23 à trois points) avait retrouvé une telle cohérence et une telle alternance de jeu que tout lui parut d’une évidente facilité jusqu'à crucifier les Parisiens...
Histoire de fêter le titre des espoirs à sa manière c’est à dire en offrant à Maxime Renaud et Gauthier Darrigand, tout frais champions de France, quelques secondes de bonheur parmi les grands... Et une seconde ovation du palais après celle de la mi-temps lorsque l’équipe fut présentée...
La phase régulière du championnat s’achevait sur un double délice, dans les vestiaires Fred Sarre lui tenait un discours sévère : « on efface tout, une autre compétition commecne »...
Ce sera face au Havre, le finaliste de la semaine des As...

Les Déclarations

Fred Sarre : « On a retrouvé le visage que l’on a longtemps montré tout au long de cette saison et que nous avions un peu perdu ces derniers temps...Deux chiffres me font plaisir les 34 passes décisives et les 6 marqueurs à plus de 10 points. C’est la preuve qu’on a eu la volonté de jouer en équipe et de partager. Il faut se souvenir aussi de l’impact défensif que l’on a opposé à Paris, une défense dure comme ce soir ce sera aussi la clé des play-off.
A-t-on envoyé un message ? je ne sais pas, ce qui est sûr c’est que nous nous en sommes lancés un, et tant mieux si les adversaires le reçoivent.
Aujourd’hui on efface tout et on repart ensemble et solidaire là ou on rêve d’aller. »

Florent Pietrus : « J’ai retoruvé le groupe avec plaisir, je savais à l’avance que par précaution je ne jouerais pas. J’ai retrouvé une équipe victorieuse et c’est toujours plus sympa. On a su gérer de la 1ère à la dernière minute et c’est de bon augure pour la suite. On a voulu montrer qu’on était prêt et qu’on pouvait compter sur nous. Maintenant 27-3, on l’oublie, il en reste 9 et il faut en gager 6 ! »

Fred Fauthoux : « Physiquement je n’ai pas eu de problème, j’avais gardé le rythme. La seule chose que je redoutais c’était de ne pas retrovuer mes équipiers dans les systèmes mais apparemment ça c’est plutôt bien passé. On a retrouvé le jeu de passes qui nous avait un peu manqué, à partir de là on a pu recourir et à ce jeu on est quand même armé. On va désormais relevé le défi des play-off et le retour de Florent va nous apporter un plus.

Dragan Lukovski : « On avait quatre matches sans pression et il fallait nous retrouver entre nous sachant bien que la motivation n’a pas toujours été au rendez-vous. Certes on voulait mais le manque de pression restait présent et c’était difficile. Ce soir on a montré de nouveau notre pouvoir à domicile. On lancé notre nouvelle campagne et prouvé que nous étions prêts. On sait que ce ne sera pas facile, il faut se préparer à une rude épreuve, y comprsi la défaite, mais l’important c’est d’avoir montré que chez nous nous étions armés. »



(G.B., C.G.)