Elan - Gravelines : 107-96

6700 Spectateurs - Palais des Sports de Pau

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Les Stats:

 
 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
DIAW-RIFFIOD 1 0:25:49 18
7/11 64 1.55
3/3 100
0/0 0
4/8 50
1/1 100
5 1 4 3 7 1 1 2 4 0 25
SELLERS 1 0:24:54 18
7/7 100 2.00
0/0 0
1/1 100
6/6 100
4/4 100
3 5 0 7 7 0 1 0 2 1 28
K.HILL 1 0:30:44 17
7/13 54 1.23
2/8 25
3/3 100
2/2 100
1/2 50
2 1 0 1 1 1 0 3 3 0 12
M.PIETRUS 1 0:29:46 15
4/14 29 0.64
1/6 17
0/2 0
3/6 50
6/8 75
1 4 5 1 6 2 0 3 4 1 12
DROZDOV 0 0:23:29 12
3/8 38 0.88
1/1 100
0/1 0
2/6 33
5/5 100
0 3 2 2 4 1 1 2 2 1 13
LUKOVSKI 0 0:21:38 12
5/6 83 1.67
0/0 0
1/1 100
4/5 80
2/2 100
3 2 0 3 3 0 0 0 7 0 21
FAUTHOUX 1 0:23:24 7
2/5 40 1.00
1/4 25
0/0 0
1/1 100
2/3 67
2 5 0 1 1 0 0 2 3 0 5
RENAUD 0 0:08:53 4
1/1 100 2.00
0/0 0
0/0 0
1/1 100
2/2 100
3 1 0 1 1 1 0 0 0 0 6
JULIAN 0 0:08:48 4
1/4 25 0.50
0/0 0
0/0 0
1/4 25
2/2 100
4 1 2 4 6 0 1 0 2 0 10
DARRIGAND 0 0:02:35 0
0/1 0 0.00
0/1 0
0/0 0
0/0 0
0/0 0
2 0 0 0 0 0 0 1 0 0 -2
DUBOS 0 0:00:00 0
0/0    
0/0  
0/0  
0/0  
0/0  
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
PAU   3:20:00 107
37/70 53 1.17
8/23 35
5/8 63
24/39 62
25/29 86
25 23 16 23 39 6 4 13 27 3 133
Entraîneur : SARRE Frédéric Avantage Maxi : 26  % RO et % RD 50 57  

 

Le Compte-rendu du match:

Le champagne a coulé dans les vestiaires de l’Elan... Non pas pour fêter la victoire du jour qui n’est qu’une étape sur une longue, longue route, mais pour les 22 ans de Florent Pietrus. L’aîné des deux frères avait fait la surprise à ses équipiers et elle est bien tombée.... Car il y avait effectivement quelques bulles de joie dans les coupes et des sourires larges jusqu’aux oreilles.
Et elles ne devaient rien à personne d’autre que ce groupe qui n’aime décidemment pas qu’on le chatouille dans son orgueil et dont les réactions post-européennes sont ma foi terribles... Nancy l’avait vérifié, Gravelines est venu pour enregistrer confirmation, car le score ne dit rien de l’ampleur du cavalier seul de la balade des béarnais, et du festin qu’ils ont offert au Palais des Sports...
133 d’évaluation, 53% d’adresse, 27 passes décisives pour 13 balles perdues seulement, 6 marqueurs à plus de dix points : cet Elan a balayé le troisième de la classe sans le moindre égard, le reléguant à 26 points (103-77). Et s’il termine finalement à -11, c’est que Fred Sarre a voulu faire plaisir à ses deux espoirs, Darrigand et Renaud, qui avec application complètent le groupe depuis les malheurs de Dubos et Florent Pietrus... C’est que, encore, l’Elan avait beaucoup donné lui qui vendredi soir était encore dans l’avion à 21 heures passées...C’est qu’il avait du combattre un handicap supplémentaire à ceux annoncés : les fautes...
Celles qui dès le premier quart temps obligèrent le banc béarnais à prendre le pari de lancer Maxime Reanud en relais de Cyril Julian et Rod Sellers, victime du chantier Korytek, l’immense pivot nordiste (21 points) qui fut par ailleurs le seul à justifier la flatteuse réputation dont Gravelines était précédé... Trois pour l’international, deux pour l’américain : le jeune Maxime Renaud ne s’attendait pas à un si prompt baptême du feu en Pro A... Mais, l’Elan était à un tel degré d’aisance que le neveu de Jean Luc Deganis ne parut pas le moins du monde gêné aux entournures, remplissant parfaitement son office...
C’est simple, face à un cinq new look et tendre apparemment, Gravelines n’avait péniblement grignoté, au repos
que 5 des 20 points qu’il comptait de retard à la 16ème minute (57-37), l’Elan ayant offert un quart temps à 9 sur 10 aux tirs... Et si Jean Luc Monschau disait, avant sa venue que son équipe manquait de respect, lui ne manquait pas de voix, la même qui lui valut une faute technique enchaînant un 11-0 clouant le suspense...Pour le reste à part Korytek donc, Gravelines pointait aux abonnés absent, débordé par la continuité et la fluidité du jeu de son adversaire. Le sommet prévu tourna court; jamais l’adversaire ne refit surface quand bien même Maxime Renaud dut revenir en fonction de la gestion des fautes qui continuaient à malmener les intérieurs de l’Elan. 91-71 pour entamer la dernière ligne droite, l’Elan enfonça le clou jusqu’à plus 26 on l’a dit et la palais était aux anges...
Gravelines le quittait la tête moins basse qu’il ne l’avait été 36 minutes durant à l’image d’
un King qui profita de la flânerie locale pour donner un semblant de consistance au sore final : 107-96 !

Les Déclarations

FRED SARRE : « C’est une grosse partie de l’ensemble de l’équipe, et pourtant nous avons du évoluer avec des compositions de cinq pour le moins nouvelles. Mais malgré ça on a réussi à développer un jeu de continuité et de passes qui se traduit par 27 assits pour 13 balles perdues seulement, c’est donc une satisfaction. Il y a eu en première période une volonté de course et d’intensité qui nous a mis dans le bon timing et notre défense a été plutôt cohérente. Avec 6 marqueurs à plus de 10 points et un septième pas loin, le plaisir est partagé, plaisr plus victoire c’est ce à quoi on cherche à tendre, c’est donc dans ce registre qu’il faut continuer à travailler. »

Kyke Hill : « C’est une bonne victoire. Elle nous montre que tout ce qu’on travaille ce n’est pas toujours en vain. Gravelines aurait pu être très fort mais on les a mis dans le rouge en imposant beaucoup de rythme. Quand l’agressivité est ainsi collective, c’est un plaisir. Il faut continuer dans cette voie. »

Fred Fauthoux : « Malgré les blessés, le retour calvaire de Bologne , les fautes, on réussit à livre un beau match et à gagenr sans problème : ça fait du bien. On a été très solidaire et je suis ravi que Maxime Renaud ait pu nous apporter ce qu’il nous à apporter en participant au sacrifice collectif, Artur a du jouer 4 après les fautes de Boris, tout le monde a répondu présent au bon moment et tout le monde en a profité. On gagne en équipe c’est ce qu’il faut retenir. »

Rod Sellers : « On est rentré de Bologne la tête dans le sac, car l’Euroligue devient difficile. Mais en même temps on a une frustration qui se traduit par beaucoup d’envie le samedi suivant. Ce soir en plus de cette volonté on a une coordination de tous les instants et on est alors une vraie force. »

Dragan Lukovski : « C’était pour moi comme à Bologne difficile en première période et puis mieux après le repos. Le break va me permettre de récupérer car je n’ai pas beaucoup de force. Je suis très heureux de ce match qui a été emballé et rythmé, on ne doit pas se dire pour autant que ce sera toujours aussi facile. Alors préparons la reprise avec beaucoup de concentration car nous avons deux matches très importants d’entrée. »

Maxime Renaud : « Bine sûr je suis ravi. J’ai vu venir le coup avec les fautes de Rod puis Cyril... Je ne me suis pas contracté, j’ai essayé de me concentrer au maximum et de me libérer une fois sur le terrain. Il faut dire que toute l’équipe m’a bien aidé à m’installer à leur côté et puis je suis tombé sur le jour où tout marchait, alors je suis rentré dans les systèmes. Et je me suis appliqué à faire ce que l’on m’avait demandé. Je suis vraiment trsè heureux. »



(G.B., C.G.)