Paris - Elan : 72-80
2000 Spectateurs (Rueil)
Les Stats:
Nom
5d
Min
Pts
TT
%
rdt
T3
%
T2e
%
T2i
%
LF
%
F
FPr
RO
RD
RT
In
Co
BP
PD
Du
Ev
LUKOVSKI
1
0:23:48
20
5/6
83
2.00
2/2
100
0/0
0
3/4
75
8/10
80
3
7
0
3
3
2
0
1
8
0
29
SELLERS
1
0:26:17
19
8/14
57
1.14
0/0
0
0/0
0
8/14
57
3/3
100
2
2
1
4
5
0
1
1
0
0
18
K.HILL
1
0:32:07
14
5/12
42
1.08
3/6
50
1/3
33
1/3
33
1/2
50
4
1
1
2
3
2
0
4
1
0
8
F.PIETRUS
1
0:23:01
7
1/6
17
0.33
0/0
0
0/3
0
1/3
33
5/7
71
1
4
4
4
8
1
2
2
0
0
9
DIAW-RIFFIOD
1
0:26:14
6
2/7
29
0.57
0/0
0
1/4
25
1/3
33
2/2
100
4
4
1
1
2
2
0
2
3
1
6
FAUTHOUX
0
0:19:26
5
2/2
100
2.50
1/1
100
1/1
100
0/0
0
0/0
0
3
3
0
0
0
0
0
1
2
0
6
DUBOS
0
0:17:07
5
2/4
50
1.25
1/2
50
0/0
0
1/2
50
0/0
0
4
1
1
3
4
0
2
3
0
0
6
PEJCINOVIC
0
0:13:48
4
2/3
67
1.33
0/0
0
0/0
0
2/3
67
0/0
0
4
0
2
4
6
1
0
1
1
0
10
DROZDOV
0
0:13:33
0
0/2
0
0.00
0/0
0
0/1
0
0/1
0
0/0
0
2
1
0
0
0
1
0
0
0
0
-1
`EQUIPE
0:00:00
0
0/0
0/0
0/0
0/0
0/0
0
0
2
1
3
0
0
2
0
0
1
PAU
4:10:00
80
27/57
47
1.07
7/11
64
3/13
23
17/33
52
19/24
79
27
23
12
24
36
9
6
17
15
1
94
Le
Compte-rendu du match: LElan
sest offert une bien belle entrée en matière en lemportant
face au PBR (80-72) dimanche après-midi dans le stadium de Rueil, un
stadium qui a du rappeler quelques bons souvenirs à Fred Sarre, y compris
au niveau de lambiance, champêtre et bon enfant, mais surtout très
favorable aux béarnais.
Belle puisque, le président le rappelait malicieusement, nullement automatiquement
programmée, il suffisait de se souvenir de la gifle subie la saison dernière
quant, au lendemain de la défaite contre Novo-Mesto, lElan sombrait
une seconde fois à Coubertin
Et puis dans les faits, elle fut encore dune clarté limpide, ne
soufrant daucune contestation possible, même si elle se dessina
en deux fois, début de saison oblige
Car Fred Sarre se projetant sur la marge de progression des siens, est en droit
despérer que dans quelques temps, les promesses des 14 premières
minutes seront suffisamment prolongées pour séviter un second
coup de collier
Cest à dire quà plus 17, comme
ce fut le cas à 37-20, lElan appuiera encore davantage sur la tête
de son rival de façon à ne plus lui laisser la moindre goutte
doxygène
Pour y arriver, il avait fait corps autour de sa
raquette, couper Sciarra des retours et alterner avec un vrai bonheur les paniers
intérieurs et extérieurs, ce que Paris ne sut contrôler
tant lElan portait le danger à tous les postes, sur toutes les
rotations. La seule qui tourna mal, cest celle du pauvre Mickael Pietrus
qui 4 minutes après son entrée se retrouvait scotché au
sol, un bel uf de pigeon sur la cheville. Il suivrait la fin sur le banc,
et se rendrait aux urgences dès le retour nocturne à Pau
Paris noyé, certes mais pas coulé hélas, puisquun
petit coup de zone parisien assorti dun relâchement défensif
suffit à faire envoyer 5 ballons dans les gradins et remettre Sciarra
sur orbite, le diable signa un second quart temps du feu de dieu, allant chercher
la bagatelle de 7 lancer-francs et 11 points au total.
LElan avait gâché et surtout, il rentrait en ayant encaissé
43 points, la répartition (15 plus 28) disant bien la différence
de niveau de lintensité béarnaise à boucler ses accès
Bien entendu, les parisiens revinrent gonflés à bloc et les 5
points quils concédaient encore à la pause (43-48), nallaient
pas peser bien lourds, Sciarra, encore lui, de deux bombes lointaines faisant
de Paris un invraisemblable leader au score pour la première fois après
24 minutes de jeu.(53-52)
A moins 3 (55-52), LElan était-il
déjà en train de confesser ses regrets ? Avait-il présumer
de ses forces ? Sétait-il vu trop beau trop vite ?
La question taraudait bien sûr le staff qui remit de lordre sur
la plaquette tendue au temps-mort pris dans lurgence. La réponse
cingla et ma foi, elle est, au bilan, un vrai élément de satisfaction.
Puisque contre un Paris soudain en pleine confiance, sébrouant
avec bonheur et devinant le bon tour qui se profilait, lElan réveillé
et rebelle à la fois, lui fit passer la note dun 16-0 qui lui redonnait
un bol dair considérable (plus 13) et brisait lenthousiasme
naissant dun adverse groggy pour la seconde fois dans le duel
Groggy
par la patte dun Lukovski incisif, dun Sellers plus vif que Ducharme,
et dun Florent Pietrus livrant à Diawara ou Rupert un combat en
haute altitude comme disait quelquun de la télé
Le
reste, à limage de Pejcinovic, apportant ce dont lédifice
avait besoin.
Groggy et cette fois compté pour de bon, car si en basket le combat va
toujours à son terme, Paris ne donna pas une once de réplique
qui laurait rapproché de la zone dite de suspense. Non, il resta
tout le dernier quart temps sous le contrôle dun Elan qui à
défaut de lavoir écrasé au premier assaut avait été
impeccable dans sa force de réaction, son art de remettre à lendroit,
une partie quil avait embrouillé un instant tout seul
Les
Déclarations
Fred
Sarre: "C'est toujours bien mieux de démarrer par un succès
surtout à l'extérieur. c'est plus facile pour la suite...Je suis
pour le reste partagé entre chagrin et espoir. Chagrin de nous avoir
vus assommer le match sans le tuer, mais plein d'espoir après cette réaction
pour nous remettre sur le droit chemin et contrôler toute la fin avec
dix points d'avance. J'espère simplement que désormais quand on
aura mordu la proie, on ne la lâchera plus. C'est parfois difficile de
la rattraper si on lui laisse un brin de vie."
Fred Fauthoux: "On est consistant pendant un quart d'heure puis on se relâche. Mais ce qui est positif, c'est qu'on repart au bon moment sans affolement. nous ne sommes pas bons 40 minutes mais le temps qu'il faut pour gagner contre une bonne équipe. Tout n'est pas parfait, mais que vont dire les Parisiens alors?"
Pierre Seillant: "Je suis satisfait. On n'a pas toujours gagné ici et sur ce que j'ai vu ce soir, d'autres perdront contre ce Paris là. On partira à Trévise sans pression, car entre les deux voyages, si on m'avait donné à choisir, je prenais ce succès là. L'équipe avait à confiremr en championnat sa bonne préparation, c'est fait et sans Mickael Pietrus, que nous perdons pour peu de temps je le souhaite, et sans Cyril Julian. mais Pejcinovic est un bon substitut de devoir."