Elan - ASVEL : 81-88

8100 Spectateurs - Palais des Sports de Pau

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Les Stats:

 
Nom 5d Min Pts
TT  %  rdt
T3  %
T2e  %
T2i  %
LF  %
 F  FPr RO RD RT In Co BP PD Du Ev
M.PIETRUS 1 0:27:51 16
7/12 58 1.33
2/5 40
1/2 50
4/5 80
0/0 0
4 2 1 1 2 2 0 5 1 2 11
LUKOVSKI 1 0:25:39 16
4/8 50 1.13
1/1 100
0/3 0
3/4 75
7/8 88
4 7 0 2 2 1 0 3 8 0 19
SELLERS 1 0:28:46 13
5/10 50 1.00
0/0 0
1/1 100
4/9 44
3/3 100
3 3 0 3 3 0 1 1 2 0 13
K.HILL 1 0:29:31 10
3/12 25 0.67
2/5 40
0/3 0
1/4 25
2/2 100
2 5 1 0 1 0 0 1 0 0 1
DUBOS 1 0:24:05 8
4/7 57 1.14
0/2 0
1/2 50
3/3 100
0/0 0
5 0 4 5 9 0 0 1 1 0 14
JULIAN 0 0:15:23 8
4/5 80 1.60
0/0 0
1/1 100
3/4 75
0/0 0
0 0 2 2 4 0 1 1 0 0 11
DIAW-RIFFIOD 0 0:15:50 5
2/3 67 1.33
0/1 0
0/0 0
2/2 100
1/2 50
3 2 0 3 3 0 1 0 1 0 8
FAUTHOUX 0 0:17:29 3
1/5 25 0.75
1/5 25
0/0 0
0/0 0
0/0 0
3 1 0 1 1 0 0 1 3 0 2
DROZDOV 0 0:15:26 2
1/3 33 0.67
0/0 0
1/2 50
0/1 0
0/0 0
2 2 1 2 3 0 0 2 1 0 2
RENAUD 0 0:00:00 0
0/0    
0/0  
0/0  
0/0  
0/0  
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
DARRIGAND 0 0:00:00 0
0/0    
0/0  
0/0  
0/0  
0/0  
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
PAU   3:20:00 81
31/65 48 1.05
6/19 32
5/14 36
20/32 63
13/15 87
26 22 10 22 32 3 3 15 17 2 85

 

Le Compte-rendu du match:

Il restait une opportunité de réussir le hold-up parfait... Dragan Lukovski venait « d’enquiller » quatre lancers-francs pour empêcher l’ASVEL de rêver trop vite, et du même coup il rapprochait les siens à 3 longueurs (79-82) ... L’ASVEL gâchant la possession suivante, le palais plein de ses 8000 personnes délivra une seule et même seule respiration et elle fit bien entendu du bruit. Mickael Pietrus dont les numéros d’équilibriste avaient fait du bien aux siens en tenta un dernier, on était rentré dans la dernière minute... Il échoua, mais le précieux rebond offensif de Fabien Dubos, offrait une seconde chance, comme on dit dasn les jeux télévisés... Le cadet des deux frères la joua encore de front, face à Bonato... L’histoire ne dit pas ce qu’aurait livré cet ultime assaut, un coup de sifflet coupa net à tout recours, un coup de sifflet d’un arbitrage qui n’a pas fait l’unanimité dans les gradins mais qui n’a pas non plus fait la différence...
L’ASVEL avait gagné, l’ASVEL avait interrompu la série en cours de l’Elan, l’ASVEL avait jeté de l’eau sur le feu qui paraît-il couvait, l’ASVEL avait brisé l’Elan...
En accordant, en 40 minutes, uniquement trois petits avantages aux béarnais ( 31-30, 34-32, 64-62), les visiteurs ne pouvaient pas mieux afficher leurs intentions. Et sachant l’importance, dans un tel choc, l’importance de bien débuter, ils prirent les devants à 10-4 et c’était déjà suffisant pour passer au révélateur le manque de consistance d’un Elan ne présentant visiblement pas sa meilleure image au niveau de l’agressivité de la solidité et de la fermeté défensive.
Certes, ces béarnais un peu timorés, fébriles et semblant jouer sans avoir desserrer le frein à mains, ne lâchèrent jamais rien le le duel s’installa dans l’incertitude, sans atteindre aucun sommet. 21-21, 39-40, 60-62, les trois premiers quart temps n’avaient rien délivré quant à l’issue finale et l’on se disait toujours que le meilleru des béarnais restaient à venir, tant on ne les avaient point encore vu sous leur meilleur jour...
L’entame du dernier round, laissa entrevoir une éclaircie. Un panier de Lukovski pour égaliser à 62, un autre de Julian pour prendre l’avantage : 64-62, et si l’Elan avait attendu son heure pour porter le coup gagnant ?
Nenni ! Comme elle avait trouvé en Gulyas d’entrée, Smith souvent, Owens dans le troisième quart pour se maintenri aux commandes avec un pactole culminant à 8 points, elle trouva, pour répondre à l’arrogance des béarnais, un Bonato toujours aussi guerrier et provocateur... Son panier à trois en deux fois, le temps de la reflexion, le temps d’un dribble, tomba au milieu de la belle réaction des siens pour éteindre le début d’incendie , vraiment le tout début, allumé par l’Elan. Un 2-11 suivit l’avantage des béarnais, autant dire que force restait à ceux qui avaient été les plus présents. Il fallait alors plus qu’une dose d’optimisme pour penser que les visiteurs lâcheraient une once de leur avantage qui atteignait son maximum (75-68)à moins de cinq minutes du buzzer final...
81-88, l’Elan perdait son invincibilité pas sa couronne, mais le score encaissé disait bien combien il avait manqué son premier grand rendez-vous de la saison et de l’année...Certes sans Florent Pietrus et avec un Boris Diaw affaibli par une gastro, il pouvait arguer de circonstances, mais le reste des troupes présentait encore suffisamment beau pour prétendre vaincre ce challenger là... La preuve, le suspense finalement entretenu jusqu’au bout... L’ASVEL de ce samedi était simplement un peu plus guerrière que son rival, la pression du résultat sans doute.. Les occasions, en janvier, ne manqueront pas pour vérifier, si oui ou non, l’Elan s’était seulement endormi sur ses lauriers à peine naissants....




(G.B., C.G.)